FAQ

Retrouvez toutes les réponses aux questions fréquentes du
Dr Aurélie Gimbert, organisées par thématiques

FAQ – Défauts visuels

La myopie est un défaut visuel dans lequel l’image se forme en avant de la rétine. Le patient voit flou de loin mais net de près. Elle apparaît souvent dans l’enfance ou l’adolescence et peut évoluer jusqu’à stabilisation à l’âge adulte.

On parle généralement de myopie forte au-delà de -6 dioptries. Dans ces cas, une évaluation précise permet de déterminer si une correction laser est possible ou si un implant intraoculaire est plus adapté.

Dans de nombreux cas, oui. Cependant, cela dépend de l’épaisseur cornéenne et de la topographie. Au-delà d’un certain seuil, un implant phaque peut être proposé.

L’hypermétropie nécessite une ablation différente de la cornée et peut parfois être plus technique. Les résultats sont néanmoins excellents lorsque l’indication est bien posée. La récupération optimale après chirurgie laser peut être plus longue qu’en cas de myopie, et peut régresser avec le temps.

Oui, dans certaines limites. Les lasers modernes permettent de corriger des astigmatismes élevés si la cornée est adaptée.

La presbytie est liée au vieillissement naturel du cristallin. Certaines techniques permettent de réduire fortement la dépendance aux lunettes, mais l’évolution naturelle se poursuit avec l’âge.

La presbytie débute généralement entre 40 et 45 ans, avec une gêne progressive en vision de près.

Oui, des stratégies combinées existent, notamment la monovision ou certaines techniques laser spécifiques.

Non, des variations hormonales peuvent entraîner des modifications temporaires de la vision mais elles sont réversibles après accouchement. Il est recommandé d’attendre la stabilisation post-grossesse avant toute chirurgie.

La sécheresse peut altérer temporairement la qualité visuelle, mais elle ne modifie pas la dioptrie réelle.

L’exposition prolongée aux écrans est associée à une progression de la myopie, notamment chez l’enfant et l’adolescent.

En général à partir de 18 ans, sous réserve d’une stabilité de la correction.

Oui, grâce aux implants phakes ou à la chirurgie du cristallin.

Un bilan préopératoire complet incluant topographie cornéenne et analyse du film lacrymal est indispensable.

FAQ – Techniques laser

Le LASIK consiste à créer un fin volet cornéen avant de remodeler la cornée au laser excimer. Le SMILE est une technique plus récente, sans volet, qui extrait un lenticule intrastromal par micro-incision. La PKR agit en surface sans découpe cornéenne. Le choix dépend de l’épaisseur cornéenne, du défaut visuel et du profil du patient.

Il n’existe pas de technique universellement meilleure. Le LASIK offre une récupération rapide, le SMILE préserve davantage la biomécanique cornéenne, et la PKR est adaptée aux cornées plus fines. Le bilan préopératoire permet de déterminer l’indication la plus sûre et la plus précise.

Le SMILE réduit certains risques liés au volet cornéen puisqu’il n’y a pas de pli de capot possible. Cependant, le LASIK bénéficie d’un recul très important. Les deux techniques sont sûres lorsque l’indication est correctement posée et les consignes post-opératoires bien expliquées et comprises.

Oui, la PKR peut entraîner une gêne plus marquée pendant les 4 premiers jours car la cicatrisation se fait en surface. Cette gêne est transitoire et contrôlée par un traitement antalgique adapté.

L’intervention dure environ 20 minutes pour les deux yeux, dont seulement quelques secondes de laser par œil.

L’intervention dure environ 20 minutes pour les deux yeux, dont seulement quelques secondes de laser par œil.

Non, il faut éviter. Les lasers modernes disposent de systèmes d’eye-tracking qui suivent les mouvements oculaires en temps réel et sécurisent le traitement. Pendant les temps de laser, le patient doit fixer une lumière qui l’aide à se concentrer et ne pas bouger.

Un écarteur maintient les paupières ouvertes. Les paupières ne peuvent pas se fermer même en cas de clignements de l’autre oeil.

Oui, l’intervention est réalisée sous anesthésie locale par collyre. Une sensation de pression peut être perçue, mais il n’y a pas de douleur.

Non, l’amélioration est rapide mais on sort du bloc opératoire avec l’impression d’être sous l’eau et de regarder la surface. En revanche la vision est très bonne dès le lendemain en cas de LASIk ou SMILE, et après quelques jours pour une PKR.

Dans la majorité des cas après LASIK ou SMILE, la conduite est possible dès le lendemain.

Oui, cela est standard en chirurgie réfractive moderne.

Le SMILE et la PKR évitent la présence d’un volet cornéen, ce qui peut être un avantage pour les sports de contact, sinon toutes les techniques sont indiquées.

Une sécheresse oculaire doit être évaluée et stabilisée avant toute chirurgie. Certaines techniques sont plus adaptées que d’autres.

Une cornée trop fine, un kératocône ou une instabilité réfractive peuvent contre-indiquer le traitement.

Oui, sous réserve d’un bilan adapté prenant en compte la presbytie éventuelle.

Le LASIK et le SMILE permettent généralement une récupération plus rapide que la PKR.

FAQ – Implants, PRELEX, ICL

ICL

L’ICL (Implantable Collamer Lens) est une lentille fine placée à l’intérieur de l’œil, derrière l’iris et devant le cristallin naturel. Il permet de corriger les fortes myopies, hypermétropies et certains astigmatismes sans modifier la cornée.

Le laser agit sur la cornée pour modifier sa courbure. L’implant, lui, est ajouté à l’intérieur de l’œil sans retirer de tissu. Il est souvent indiqué lorsque la correction dépasse les limites sécuritaires du laser.

Oui. L’implant ICL est réversible. Il peut être retiré ou remplacé si une évolution visuelle ou une indication médicale le nécessite.

Non. Il est totalement invisible à l’œil nu et ne modifie ni la couleur ni l’apparence de l’œil.

Oui. L’implant ICL est particulièrement adapté aux myopies élevées, souvent au-delà de -8 dioptries, lorsque le laser n’est pas recommandé.

Oui. Il existe des implants toriques capables de corriger l’astigmatisme associé.

L’implant est conçu pour rester en place durablement. Il ne nécessite pas de remplacement systématique.

Le risque est faible mais connu. Une surveillance régulière de la distance entre l’implant et le cristallin est assurée après implantation.

Ils incluent une élévation de la pression intraoculaire ou une cataracte. Le suivi régulier permet un dépistage précoce.

PRELEX

Le PRELEX consiste à remplacer le cristallin naturel par un implant multifocal ou premium afin de corriger presbytie et défauts associés.

Oui. Il permet d’améliorer la vision de près, intermédiaire et de loin selon le type d’implant choisi.

Le PRELEX est généralement envisagé après 50 ans, notamment chez les patients presbytes souhaitant une solution durable.

Oui. Le cristallin étant retiré, il ne peut plus évoluer vers une cataracte.

La récupération est rapide. La conduite peut être envisagée sous réserve d’une vision suffisante dans les jours suivant la chirurgie.

L’intervention se fait sous anesthésie Générale. Elle est indolore et dure environ 15 minutes par oeil.

Oui. Après cicatrisation, la pratique sportive est possible sans restriction particulière.

Une fois bien positionné, l’implant reste stable. Des contrôles post-opératoires vérifient son bon centrage.

Oui, c’est tout à fait possible. Cette situation se présente souvent avec la décompensation de la presbytie.

Généralement le Dr Gimbert opère les deux yeux le même jour sous anesthésie Générale.

Un implant monofocal corrige une distance. Un implant multifocal ou à profondeur de champ étendue permet une vision à plusieurs distances.

Certains implants multifocaux peuvent entraîner des phénomènes lumineux nocturnes, souvent bien tolérés.

Dans le cas du PRELEX, oui. Pour l’ICL, le cristallin naturel reste en place.

FAQ – Suites opératoires et sécurité

Non, la perte visuelle sévère après chirurgie réfractive est extrêmement rare. On peut au pire avoir une baisse de sa meilleure acuité visuelle corrigée mais jamais de cécité totale. Les complications éventuelles sont prévenues par le bilan pré-opératoire, la sélection des patients et le traitement postopératoire.

Les risques les plus fréquents sont transitoires : sécheresse oculaire, halos nocturnes, fluctuations visuelles. Les complications sévères comme l’infection ou l’ectasie cornéenne sont rares lorsque les critères d’éligibilité sont respectés.

La marche est possible rapidement. Les sports doux peuvent reprendre en quelques jours. Les sports de contact nécessitent un délai plus long, généralement deux à quatre semaines selon la technique utilisée.

Le maquillage des yeux est déconseillé pendant environ 15 jours afin de limiter le risque infectieux et les frottements au démaquillage.

Les écrans peuvent être repris dès le lendemain, en respectant des pauses régulières et l’utilisation de larmes artificielles.

Oui, il n’existe pas de contre-indication particulière. Il est toutefois conseillé d’utiliser des larmes artificielles en raison de l’air sec en cabine.

La sécheresse est fréquente les premières semaines. Elle s’améliore progressivement en quelques mois grâce au traitement prescrit.

Des phénomènes lumineux peuvent apparaître temporairement, surtout en faible luminosité. Ils diminuent généralement avec la cicatrisation.

Oui. Une instabilité visuelle légère est fréquente au début et se stabilise progressivement. Elle est souvent liée à la sécheresse oculaire.

La stabilisation est rapide après LASIK ou SMILE, souvent en quelques jours. Après PKR, elle peut nécessiter plusieurs semaines.

La baignade est déconseillée pendant environ 1 mois afin de limiter le risque infectieux.

Oui, dès le lendemain, en fermant les yeux et évitant de diriger le jet d’eau directement dans les yeux les premiers jours.

Le port de lunettes de soleil est recommandé en extérieur durant les premiers jours pour limiter l’éblouissement.

Le port de lunettes de soleil est recommandé en extérieur durant les premiers jours pour limiter l’éblouissement.

Oui. Des collyres antibiotiques et anti-inflammatoires sont prescrits pendant plusieurs jours à semaines selon la technique, ainsi que des larmes artificielles pendant plusieurs mois.

Un ajustement est possible dans un faible pourcentage de cas si une correction résiduelle persiste et si l’épaisseur cornéenne le permet.

Une douleur inhabituelle doit conduire à consulter rapidement. Un contrôle permet d’éliminer toute complication.

La conduite le jour même est déconseillée. Elle peut être envisagée le lendemain si la vision atteint les critères légaux.

Oui. Les études scientifiques avec plusieurs dizaines d’années de recul confirment la stabilité et la sécurité des techniques modernes lorsqu’elles sont bien indiquées.

Un contrôle est réalisé le lendemain, puis à un mois environ. Le suivi peut être adapté selon le cas.

Le risque infectieux est principalement précoce. Les infections tardives sont exceptionnelles.

Oui, surtout après PKR. Cette phase fait partie du processus de cicatrisation.

Des coques sont à porter les premières nuits pour éviter les frottements nocturnes. E, journée, il faut vraiment éviter de toucher ses yeux pendant 1 à 2 semaines pour éviter les plis de capot, mais les jours passant le risque diminue. En cas de doute ou de gêne persistante, un contrôle est recommandé.

Le déplacement du volet est exceptionnel après les premiers jours mais ça peut arriver, d’où la consigne de ne pas se frotter les yeux en post-opératoire. Il est important d’éviter les traumatismes oculaires précoces.

La chirurgie ne crée pas un kératocône. Une ectasie post-opératoire peut survenir si une fragilité cornéenne préexistante n’a pas été détectée, d’où l’importance du bilan préopératoire.

FAQ – Cataracte réfractive

Oui. Avec un implant multifocal ou EDOF, la chirurgie de la cataracte peut corriger la myopie, l’astigmatisme et la presbytie. L’objectif est de réduire fortement, voire supprimer, le port de lunettes.

L’implant monofocal permet une vision nette à une seule distance et nécessite des lunettes pour lire. L’implant multifocal ou premium permet une vision de loin et de près, avec une possible indépendance aux lunettes.

Non. Ils nécessitent une cornée et une rétine saines. Un bilan préopératoire complet permet de vérifier l’éligibilité et de choisir la meilleure stratégie visuelle.

La chirurgie standard est remboursée par la Sécurité sociale. Les implants premium entraînent un complément d’honoraires variable selon la technologie choisie. Un devis personnalisé est remis avant l’intervention.

Non. Elle se réalise sous anesthésie loco-régionale et dure environ 10 à 15 minutes. Aucune douleur n’est ressentie pendant l’intervention.

La vision s’améliore dès le lendemain, parfois quelques jours en cas d’œdème cornéen. La stabilisation intervient en quelques semaines. La reprise des activités est rapide. L’adaptation peut être progressive avec un implant multifocal.

Oui, des halos nocturnes peuvent apparaître au début. Ils diminuent généralement avec le temps grâce à l’adaptation cérébrale.

Oui. L’implant intraoculaire est permanent. Une opacification secondaire peut survenir et se traite facilement par laser YAG en consultation.

Le plus souvent après 60 ans. Elle est indiquée lorsque la cataracte gêne la vision ou dans un objectif de correction complète.

Il n’existe pas d’implant universel. Le choix dépend de votre œil, de votre mode de vie, de vos attentes visuelles ainsi que des habitudes de votre chirurgien.

FAQ – Dr Gimbert

Le Docteur Aurélie Gimbert est chirurgien ophtalmologiste à Lyon, spécialisée en chirurgie réfractive (LASIK, SMILE, PKR et implants intraoculaires). Elle accompagne les patients souhaitant corriger leur myopie, hypermétropie, astigmatisme ou presbytie par une prise en charge personnalisée et sécurisée.

Le Docteur Aurélie Gimbert a suivi un cursus universitaire complet en ophtalmologie avec une formation hospitalo-universitaire spécialisée en chirurgie oculaire. Elle a été externe à Lyon, interne des hôpitaux de Saint-Etienne puis chef de service au CH du Forez.

Le Docteur Gimbert exerce la chirurgie ophtalmologique depuis 2013, avec une activité centrée sur la chirurgie réfractive et la correction des défauts visuels.

Oui. Son activité est principalement dédiée à la chirurgie laser des yeux à Lyon, incluant les techniques LASIK, SMILE et PKR, ainsi que les implants ICL et la chirurgie de la presbytie. Elle est titulaire du DU de chirurgie réfractive et implants.

Le Docteur Gimbert maîtrise les principales techniques de chirurgie réfractive : LASIK , SMILE, PKR, implants phakes (ICL) et chirurgie du cristallin pour la presbytie.

Le Docteur Gimbert participe régulièrement à des congrès nationaux et internationaux en ophtalmologie afin de maintenir un haut niveau d’expertise et d’actualisation scientifique (SFO, SAFIR, ESCRS…)

Oui. Elle réalise personnellement les interventions de chirurgie réfractive et assure le suivi post-opératoire.

Le suivi comprend un contrôle le lendemain, puis à un mois environ, afin d’assurer une récupération optimale.

Le Docteur Gimbert consulte au cabinet Lyon 6, situé au 26 avenue Maréchal Foch à Lyon 6.

Son expertise en chirurgie réfractive, la qualité du plateau technique et son approche personnalisée constituent des critères déterminants pour les patients recherchant un chirurgien ophtalmologiste à Lyon.

Elle utilise des lasers femtoseconde et excimer de dernière génération afin d’assurer précision et sécurité: laser femtoseconde Zeiss Visumax 800 et laser excimer Schwind Amaris 1050RS.

Oui. De nombreux patients venant d’autres villes notamment de la Drôme, l’Ardèche, la Loire et toute la région Auvergne-Rhône-alpes choisissent Lyon pour bénéficier d’une expertise en chirurgie réfractive.

Son activité est principalement orientée vers la chirurgie réfractive et la correction des troubles visuels. Elle opère également la cataracte et les blépharoplasties supérieures et assure des consultations d’ophtalmologie classiques au cabinet.

Elle privilégie une relation basée sur l’écoute, l’empathie, la pédagogie et la transparence.

La prise de rendez-vous s’effectue via doctolib ou par téléphone afin d’organiser un bilan complet en chirurgie laser des yeux à Lyon.